KOLK`LETTER ? / 00047

April 18th, 2008

Kolk’ - litterature

Il est temps de saisir la plume ou le clavier, temps de laisser libre cours aux histoires qui ne demandent qu’a etre deversees dans des mots. Alors j ai rejoint le blog “La guerre des Mots”.

On y publie ses textes, on y evalue les textes des autres et nos textes sont evalues par les autres.

Si vous avez quelques minutes devant vous …

Si vous voulez lire quelques bouts d’ecrit ….

Rendez vous a ….

http://www.laguerredesmots.com/Scherzo

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March 31st, 2008

Kolk’ - mission - a petition on female foeticide in India

 I do not like so much online petitions, for I usually feel I don’t know enough about the subject to agree or not. But since I have been working in combatting trafficking in children and sexual exploitation and abuse for the last year, I do feel concerned to this petition that I am publishing here for you to participate.

Forabout a year now, the campaign called the “50 Million Missing.” has been launched online. You can view it at www.50millionmissing.in

So far the main aim of the campaign has been to raise internationalawareness about the fact that almost 50 million women have beensystematically eliminated from India’s population due to rampant femalefeticide, female infanticide and the dowry related murders of youngmarried women.
To commemorate with International Women’s Day onMarch 08, a petition has been launched that has been in the works for along time. The purpose of the petition is get the government of Indiato bring this massive blood-bath under control by a concertedimposition of law and order. Within a year  they hope to have collected at least a million signatures.

So please help our cause by signing the petition below and passing it onto as many people as you can. Please keep the petition alive.

Here it is: Just click on the link
http://gopetition.com/petitions/stop-female-genocide-in-india.html

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March 14th, 2008

Kolk’birthday - 13 mars 2008

The most tremendous quotations I received for my birthday

You were born an original. Don’t die a copy. - John Mason

Inside every older person is a younger person wondering what happened. - Jennifer Yane

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February 20th, 2008

Kolk’litterature- Cafe,bistrot, troquet

Tire du site http://www.photsoc.org/

« Café, bistrot, troquet »
Une ville, un endroit, un trottoir, une devanture, un taulier, un verre, une tasse à café, une heure.
L’heure, le temps, la pluie ou le soleil, des âmes.
Un sucre, une cuillère, puis touillez l’espace temps, bien le mélanger avec l’atmosphère et l’ambiance.
Car c’est de lui dont je parle ; l’espace temps et son grand bouillonnement tourbillonnant comme une cuillère dans une tasse à café.
Son dérèglement absorbe le corps en se donnant à l’instant présent.
Dans une forêt aux lignes droites faites d’un parterre et d’un plafond, d’un bar et son mobilier, le subjectif et l’objectif se mêlent pour associer le possible au fantasme.
Temps, corps et esprit vont dans le même sens, en trinôme, dans cette forêt de l’absorption.
Laissez-moi vous raconter des cafés. Laissez vous parler de lieux communs, d’endroits ouverts au public tenus par des gens, pour des gens. Pensons à des places où tout se passe, le beau et le dur, le passé et le futur.
Ne vous y trompez pas, tout se passe là-bas. Les histoires se font et se défont et les chemins de la vie passent et s’entrelacent.
Les voyez-vous méditer, ces gens, dans le grand fracas de silence qui tresse le rêve à la réalité ? Ou êtes-vous déjà en train de les observer ?
Leur cœur bat au rythme de l’espérance naissante, le temps d’un coup, le temps de lever un récipient de liquide… et de la reposer dans une boîte à rêverie.
Certains en sont accros. C’est le bal des habitués qui viennent se recueillir pour s’encourager.
Là-bas, dedans, c’est la fatalité qui est plus douce, la condition moins ingrate, le sac de l’existence moins dur à porter et les casseroles que l’on traîne moins bruyantes.
Dans ces antres à liquide, le bleu devient jaune et le gris devient rouge ou blanc. Les idées noires fondent en mousse ambrée.
Le lever de coude, sport pour certains, loisir ou distraction occasionnelle pour d’autres, brasse les cartes de l’existence.
Le café noir est contre les castes, le café au lait pour tout le monde.
Car le café, qu’il soit tabac, station-service ou épicerie, qu’il fasse presse ou boulangerie, qu’il soit mutant ou androgyne, n’est jamais aussi bon que lorsqu’il est équitable.
Tout ça, c’est que des histoires. Tout ça, on a envie de le voir. Tout ça, on a envie de le boire. Tout ça c’est que des histoires de comptoir.

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February 20th, 2008

Kolk’litterature - L’Afrique a poings nus

 Tire du site internet http://www.photsoc.org/Texte du livre « l’Afrique à poings nus »

En exil du monde blanc, calé sur la gangue chaude, j’ai essayé de sauver les apparences. A peine débarqué à Nairobi, j’ai posté à mes grands-parents, restés à l’ancre, des courriers chargés de zèbres et de savanes. Mes chromos s’écrasaient sur la toile cirée de Corrèze. Par ces contrefaçons, j’ai fait croire que je courais les pistes d’Afrique vue à la télé, il y avait des lions, des cases, des acacias étagés en alinéas. Aurais-je pu avouer, grandi à Sarcelles, triste cobaye des cités de Paris, que j’avais chu chez mes confrères africains, ni brousse, ni safari, que je zonais dans les bidonvilles et les périmètres familiers, aux ghettos où l’art, malgré les servitudes, les aphorismes bricolés, n’est qu’art de fugue et de combat ?

Où règne le combat, sévit l’art de combattre.

Ainsi n’aurais-je vu de l’Afrique, en quinze années de voyages, que les artisans suprêmes du baston. Aristocrates de la frappe que furent les boxeurs de Nairobi et les lutteurs du Sénégal, sur cette pointe des Almadies où gisent les coques crevées des cargos. Je n’ai rien vu d’autre. J’ai ignoré le Kilimandjaro. J’ai évité les déserts. Mes souvenirs s’agrègent sur des banlieues minables. Les tôles envoient au ciel des messages sans écho. Mais c’est là que monte la vérité nue du monde dans sa mue. Sur ces no man’s lands anéantis par la mondialisation, torréfiés par le FMI, s’entassent les paysans pervertis au jeu néfaste des cours du thé et de l’arachide. Et ces paysans, par les protocoles violents de la boxe et de la lutte à poings nus, deviennent les champions. Ils deviennent les héros. C’est tout ce que j’ai vu. C’est ce qu’il ont écrit.

Philippe Bordas

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February 20th, 2008

Kolk’litterature - Se separer…de…

Tire du site http://www.photsoc.org/

En union avec tous ceux qui doivent se separer … de …

 Qui d’entre nous n’a pas éprouvé un jour une incompréhensible réticence à se séparer d’un objet pourtant devenu inutile ? Et qui ne s’est jamais rassuré à s’inventer de fausses bonnes raisons de le conserver ? Certains possèdent des caves et des greniers, voire des maisons de campagne pour s’adonner à ces repentirs quotidiens. D’autres encombrent avec eux leur espace de vie. Dans le capharnaüm qui en résulte, une psychanalyse hâtive pourrait pointer le goût du désordre, voire celui du déchet et, pourquoi pas, de l’excrément. Mais ces métaphores de l’analité sont bien inutiles. La vérité est que l’être humain doit à tout moment apprendre à se séparer. Certains gèrent cette épreuve avec brutalité et jettent trop vite des objets qu’ils regrettent ensuite, jusqu’à chercher parfois leurs sosies dans des marchés aux puces ! D’autres décident une fois pour toutes de ne pas s’imposer cette épreuve. Leur espace familier se transforme alors peu à peu en une vaste mémoire de leur vie quotidienne. Est-ce pour eux l’occasion d’oublier ou au contraire de mieux se souvenir ? Les deux peut-être, selon les circonstances et les objets…
Hélas, les arbres qui perdent chaque année leurs feuilles offrent aux regards d’infinies couleurs que la végétation à feuillage persistant ne connaît pas. Il en est de même pour nous tous : refuser de nous séparer ne nous fait souvent échapper aux angoisses de la séparation que pour nous précipiter dans celles de l’immobilisme. Les nuances de la vie risquent alors de s’effacer en nous plongeant dans un éternel automne.

Serge Tisseron

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February 20th, 2008

Kolk’litterature - La beaute ressuscitee

 Un texte recueilli sur internet, comme on ramasse certaine feuille a l’automne, parce que la conjugaison de couleurs est particulierement savoureuse. (http://www.photsoc.org/)

« La beauté ressuscitée »
Mémoire au fil du temps, regards fraternels, les veilleurs de la vie revèlent les fragments de l’aventure humaine.
J’ai voyagé dans l’intemporel, mais le pays des songes ne m’est plus inconnu, chaque fraction de seconde, je le côtoie, j’y habite.
Le rappel du temps passé est toujours douloureux. La vision de l’enfance peu à peu s’estompe, mais il est encore temps !
L’aurore bleue s’étale et se pointe à l’horizon. J’ai comme un espoir de grandir. Des images surgissent, étincelles de vie.
Des visages, des corps dénoués se déplacent dans un espace temps.
Des regards fraternels, beaux de leurs intensités m’interrogent.
Chaplin, Keaton, Murnau, Eisenstein, Forman, Olmi, Vertov, Daquin, Renoir, Steinbeck, Zola, Rimbaud, Baudelaire, Eluard me saluent à travers ce voyage éclair.
C’était hier.
Que de pays traversés : l’ouvrier, le pêcheur,le mineur, le paysan, l’artisan.
Ces visages au regard frontal, le coeur vrai, hommes en attente, solitaires, un monde perdu.
Et toutes ces régions égarées de ma mémoire.
Enfin ce lieu indestructible, incomparable, magique, territoire de toutes les lumières, j’ai nommé “ Liberté”
Qui suis-je, l’allumeur des pénombres ? Peut-être le montreur de parcelles de vie.
Claude DITYVON 2005

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January 30th, 2008

Kolk’ news - Investir dans son pays d’origine ….

 Extrait d’un article du Monde, 30 Janvier 2008.

Au cours du premier semestre 2008, les Caisses d’épargne proposeront un “compte d’épargne codéveloppement” (CEC) destiné à recevoir l’épargne d’un travailleur étranger disposant d’une carte de séjour l’autorisant à travailler en France, comme l’a confirmé Charles Milhaud, président du Groupe Caisse d’épargne, lundi 28 janvier, à l’occasion d’un séminaire à Bercy sur les transferts de fonds des migrants vers l’Afrique. D’un minimum de 50 euros et d’un maximum de 50 000 euros, ce compte rémunéré ouvre droit à une éxonération fiscale de 25 % des sommes épargnées dans la limite de 20 000 euros, à condition que cette épargne soit investie dans un projet de développement dans le pays d’origine de son titulaire. Il s’agira de la première application d’un décret d’application paru le 22 février 2007. Cela fait une dizaine d’années que les pays développés ont découvert l’importance des transferts des fonds des travailleurs immigrés vers leur pays d’origine. Par exemple, on estime que 8 milliards d’euros partent chaque année de France vers les pays d’émigration situés hors Union européenne, un montant comparable à l’aide publique de la France aux pays en développement.

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January 10th, 2008

Festival de Romans


Festival de Romans

Recommandé par des Influenceurs

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November 28th, 2007

Kolk’-humeur

Je déteste …
Le mélange ordures, bouillasse, odeurs trop fortes.
Les nouilles trop cuites, je trouve ça complètement démotivant
Un chien qui aboie pendant des heures sans raison apparente
Perdre du temps à chercher un document Word qui a disparu et que de toutes façons on ne retrouvera jamais ou bien trop tard
Le bruit des ongles sur un tableau
Les trous dans les crêpes, ça me donne automatiquement envie de les manger
Les peintures qui s’écaillent, ça me donne envie de les arracher pour laisser le mur lisse
Les traces d’un verre posé sur une paillasse (café ou autre liquide ayant coulé le long du verre et laissé une jolie marge ronde)
Une fin de bouteille d’eau dont on ne sait même plus depuis quand elle est là
Reprendre un bouquin longtemps après l’avoir interrompu alors qu’il reste à peine une dizaine de pages
Recevoir un e-mail qui dit bonjour et au-revoir
Les chaines d’amitié internet
Les sites d’agence de voyage, de pubs pour les hotels
Les chandails vieux et rouge pétard
Les enfants capricieux qui sont systématiquement le centre d’attention
Les gens qui répondent au téléphone en plein milieu d’une conversation que je juge passionnante
Le trop grand nombre de rides sur mes mains
Les a priori
Les appellations françaises non controlées
De dire que la France c’est le fromage et le vin (je partage le slogan de l’Alliance Francaise à ce titre là)
Les règlements écrits
Les spams plus malins qui réussissent à polluer ma boite de réception
Les mails trop cons dont j’ai besoin mais qui se réfugient chez les spams, donc que j’ai toutes les chances de louper définitivement
Les détergents qui moussent trop
Les meurtriers, les violeurs etc qui font la une des journaux indiens régulièrement
Les fleurs trop fragiles dont les pétales tombent simplement dans un courant d’air
Avoir de la poussière sur le bout des doigts
Un clavier encrassé et des touches dysfonctionnelles, qui s’enfoncent mal
Les enfants aux mains pleines de beurre, de gateaux écrasés qui foncent sur toi, juste quand tu es sapée !
Les titres d’articles qui ne sont que des sigles
Des feuilles de notes prises sans date, sans lieu, sans sujet
Qu’on me demande mon numéro de téléphone alors que je l’ai pas proposé
Les bouteilles de vin même pas bon qui te reviennent plus de 5 euros en Inde
Que des interlocuteurs saisissent la première occasion pour prendre les choses de haut
L’odeur éthyliquement annihilante des confitures moisies
Les musiques chiantes - quand j’aurais pu être bien - dans un restau
L’avis des gens à qui on a rien demandé
Devoir  faire de la place sur mon ordi quand il arrive à saturation d’espace
L’odeur des déo les moins chers
De manquer de paires de chaussettes propres
De repérer des poils qui ont échappé au massacre de l’épilation
Faire ma lessive à la main
Rincer un sol mousseux
Faire répéter plus d’une fois une information par téléphone à un indien anglophone
Ecrire mille fois dans la même journée Dear et Regards
Envoyer des vœux de bonne année
Les bus blindés en Asie
Refaire 10 fois des calculs pour les vérifier et commencer à voir danser les chiffres dans les yeux
Avoir les doigts cisaillés par le plastic des sacs de course lourds.
Faire la queue pour payer un plein d’essence au milieu d’un long trajet
Rater le début d’un film